Dernier Muppet de ma petite collection Palisades Toys classique (j'ai aussi des Mini-Muppets par ce fabriquant), on passera à d'autres licences et d'autres gammes de figurines et de jouets pour les articles suivants.
Je vous présente ici Scooter qui, dans la série originale, Le Muppet Show, est le fils du propriétaire du théâtre, ce qui contraint Kermit à accepter certaines choses désagréables. Dans le troisième film des Muppets - après The Muppet Movie(1979) de James Frawley et The Great Muppet Caper(1981) de Jim Henson - à savoir, The Muppets Take Manhattan (1984) de Frank Oz, Kermit et ses ami·e·s rêvent de percer dans le monde du music-hall en se produisant à Broadway. Ne parvenant pas tout de suite à leur fin, ils décident de se séparer pendant un moment, le temps de trouver les fonds et une bonne opportunité, et s'engagent dans des emplois divers et variés : Rowlf travaille dans un chenil, Gonzo devient un piètre skieur nautique, Fozzie, quant à lui, retourne vivre avec les ours, tandis que Scooter gère un cinéma au sein duquel Lew Zealand travaille aux effets spéciaux d'un film 3D, en balançant ses poissons boomerang et le Chef Suédois s'occupe de la vente de pop-corns.
Il est possible que vous connaissiez ce film en version française sous le nom Les Muppets à Manhattan ou encore Les Muppets attaquent Broadway.
La boîte
Comme pour Statler et Waldorf ! Seule différence : le blister ne mentionne pas Le Muppet Show mais le film The Muppets Take Manhattan.
La figurine et son accessoire
Je ne pense pas m'étendre davantage sur cette figurine, j'adore ce petit costume et le fait que le personnage comporte de très nombreuses articulations, similaires à celles de Statler et Waldorf. Détail très appréciable que ce Muppet Theatre sur le dos de la veste. Une figurine encore très réussie.
L'accessoire surprend un peu, puisqu'il s'agit d'une charrette à pop-corns, ne correspondant pas vraiment au poste occupé par Scooter dans le film, mais plutôt à celui du Chef Suédois. Élément toutefois fort sympathique pour l'accompagner, mais c'est malheureusement la seule chose à se mettre sous la dent.
La prochaine fois...
...je passerai à d'autres franchises/collections que les Muppets pour les articles qui suivront, mais j'avais très envie de partager les quelques figurines que je possédais de la gamme d'action figure de Palisades. J'ai d'autres Muppets (notamment du Sesame Street), mais nous y reviendrons plus tard. À bientôt pour des articles d'un tout autre genre...
Double review aujourd'hui, puisque l'on s'attaque aux deux critiques moqueurs du Muppet Show : Statler et Waldorf !
Statler (à gauche) et Waldorf (à droite)
Les origines
L'inspiration que Jim Henson trouve en regardant différents sketches et émissions TV façonnera une grande partie de la personnalité des Muppets. C'est par le biais de diverses influences qu'Henson imagine des personnages comme Le Cuisinier Suédois ou encore Sam l'Aigle.
Les deux personnages railleurs que je vous présente aujourd'hui trouvent leur origine dans le Milton Berle Show, une émission télévisée qui dura de 1948 à 1956, avant de repprendre de 1966 à 1967. Au sein du programme, un concept de sketch revient régulièrement : l'animateur et humoriste Milton Berle se voit interrompre et chahuté durant son numéro par un certain Sidney Spritzer, spectateur factice installé au balcon
incarné par l’acteur américain Irving Benson. La différence de ton se ressent toutefois. Là où nos deux vieux se montrent hilares et se manifestent par un jeu totalement exubérant (finalement propre à la marionnette et plutôt, aux Muppets !), Spritzer est plus froid, rendant ses piques plus douloureuses, moins forcées et plus naturelles.
Voyez plutôt :
Le violoniste Henny Youngman remplace aussi le rôle de "Spritzer" :
Ces inspirations sont d'autant plus flagrantes lorsque l'on voit Fozzie être constamment raillé par le duo sénile (même s'ils possèdent tous deux une pêche d'enfer) durant son petit numéro de one man show rempli de blagues... intellectuelles ! ("Wocka wocka" dira-t-il plutôt en version originale) L'intentionnalité de l'hommage à Milton Berle par Jim Henson se confirme lors de l'épisode 3 de la deuxième saison du Muppet Show- il est alors l'invité d'honneur, dans un sketch entre Statler, Waldorf et Berle, reprenant plusieurs blagues déjà effectuées auparavant avec Spritzer.
À présent, trève d'anecdotes ! Passons aux figurines...
Les boîtes et les blisters
Il y a là de quoi être déçu si l'on compare avec les boîtes de Kermit, Piggy et Crazy Harry ! Fini le charme des rideaux de notre émission préférée... Pour cette série 6, place à une boîte full plastic, au bleu pâle et à un logo... peu intéressant. À noter également la mention "From : The Muppet Show" qui n'est pas anodine : certaines figurines produites proviennent de divers films ou encore du Muppet Tonight (comme le personnage de Clifford que vous pouvez apercevoir sur le logo). (la correction colorimétrique de la photo de la boîte de Waldorf est assez foireuse... mea culpa)
Les accessoires
Vous remarquerez également que les accessoires sont sensiblement identiques pour les deux personnages. On a donc droit à leurs belles chaises iconiques (mais malheureusement pas au balcon, présent dans la récente gamme de Diamond Select) qui recèlent de détails de finitions.
Il peut être difficile de les installer de façon satisfaisante sur leurs chaises : il faut à la fois veiller à ce qu'ils tiennent (sans user d'horreurs style patafix) et à ce que leur posing ressemble à quelque chose. On ne peut pas dire que je sois parvenu à un rendu grandiose... je manque peut-être de patience !
Tous deux possèdent aussi un programme (avec les différents actes composés d'une introduction de Kermit, de Mahna Mahna, d'une intervention de Sam l'Aigle et du numéro de Fozzie), un accessoire fort appréciable.
Statler possède trois légumes parlants différents (une courge et deux sortes de potirons) tandis que Waldorf est accompagné d'un potiron et d'une carotte. Pourquoi avec eux...? Je l'ignore. Si je sais que les aliments qui parlent sont récurrents chez les Muppets, il me manque peut-être une référence concernant un lien potentiel entre ces légumes et les deux vieux critiques (qui ne sont pas des légumes pour autant).
Moins excitant, Waldorf a droit à des petits cartons (qui sont réellement en cartons, et c'est là où le bas blesse) de points très généreux comme -1, 0, 1 et 1,5. L'idée est bonne mais la matière choisie (pas très chère) et sa solidité laissent à désirer. Rien de bien fun avec ces objets, à moins de les améliorer d'une quelconque manière.
Les figurines
Elles sont très réussies, il n'y a pas grand chose à redire. Leurs articulations sont très nombreuses et permettent un nombre de poses intéressant. Statler a parfois un peu plus de mal à tenir, étant un personnage très fin, mais je pense que c'est en grande partie à cause de la table de jardin dont la surface n'est pas lisse (en plus de pencher sur l'herbe). J'ai donc dû utiliser le socle qui n'est pas franchement dérangeant. Ils sont pourvus d'articulations au niveau des épaules, des coudes, des poignets, de la tête (de façon rotative pour Waldorf, mais de façon plus précise chez Statler), de l'entrejambe et des rotules. Ils sont aussi capables de bouger le bassin. On peut dire que malgré leur grand âge, ils ont une sacrée mobilité ! Les seules articulations manquantes à mon goût se situent au niveau des pieds que j'aurais aimé pouvoir tourner à ma guise pour affiner les poses. Mais soit, on ne peut pas non plus tout avoir !
Conclusion
Ces deux figurines sont de vraies réussites, constituant un must have pour tous collectionneurs de Muppets (davantage encore que Crazy Harry, par exemple), et on s'étonne de les voir apparaître si tard (série 6! Et en 2003) dans la gamme qui débute en 2002. Terminons avec une petite photo de nos deux railleurs préférés se disputant la place (de vrais enfants dans l'âme). Calmez-vous ! Vous possédez tous deux une chaise !
Encore un Muppet de cette gamme à vous présentez pour la prochaine fois et ensuite, je passerai à d'autres choses 😊 À bientôt pour un nouvel article !
Aujourd'hui, on s'attarde sur un personnage un peu moins populaire par chez nous, mais pourtant cultissime aux États-Unis : Crazy Harry ! Ce pyrotechnicien complètement allumé apparaît pour la première fois à la télévision dans le premier pilote du Muppet Show, The Muppets Valentine Show en 1974, soit deux ans avant le début officiel de la série.
Il débarque dans la collection Palisades Toys au sein de la seconde série de figurines, et le moins que l'on puisse dire, c'est que c'est une vraie bombe ! (oui je fais cette blague sans aucune honte...)
La boîte
Encore une fois, le carton contient le rideau emblématique de l'émission, mais met cette fois-ci d'autres personnages en avant, à savoir, les figurines produites pour cette seconde fournée (Fozzie, Floyd, Animal, Gonzo et Crazy Harry). C'est la première figurine Palisades Toys que j'ai acquis. Il s'agit d'un achat que j'ai dû faire il y a à peu près 7 ou 8 ans en bourse des collectionneurs. Contrairement aux deux précédentes figurines présentées (Kermit et Piggy), la boîte était encore complètement scellée (voir photo de gauche)... C'est donc tout récemment que j'ai pu découvrir cette superbe figurine (photo de droite)... et ça promet !
À nouveau, un petit socle des 25 ans est présent sur le carton
Un contenu explosif !
Le Muppet est fourni avec un paquet d'accessoires, ou plutôt devrais-je dire... d'explosifs ! Bâtons de dynamites (2!), bombe, détonateur et baril de poudre... Bref, de quoi vraiment s'éclater ! (Fozzie, sors de ce corps...)
Avec les dynamites
On a droit à des petits détails amusants. L'un des deux bâtons possède une mèche un peu plus courte, comme si elle était déjà allumée. Les bâtons se glissent très facilement dans ses deux mains et, en deux-trois clics sur Photoshop ou sur n'importe quel autre programme plus rudimentaire, il y a sûrement de quoi produire des effets efficaces (mais flemme un peu) ...
Mon détail esthétique préféré se trouve sur la bombe. Il est difficile de la maintenir entre les mains de Crazy Harry (du moins, de façon satisfaisante stylistiquement), mais la mèche en véritable corde rajoute du cachet à cet accessoire fort réussi.
En ce qui concerne le détonateur, il est probablement ce qu'il y a de plus caractéristique chez Harry, constituant l'explosif le plus employé par le pyrotechnicien. Par ailleurs, la poignée peut s'abaisser mais, à priori, rien n'explose... Ouf ! 😅
Très joliment détaillé également, le baril de poudre s'ouvre comme une petite boîte... À croire que certains y rangent vraiment quelque chose. Y aurait-il des collectionneurs suffisamment inconscients pour y incorporer de la poudre explosive ? 👀
La figurine
La figurine en elle-même contient plusieurs articulations, que ce soit au niveau des épaules et des coudes, mais également des poignets. Pour autant, il n'est pas toujours évident de lui faire prendre une pose véritablement dynamique, paraissant toujours un peu rigide. Il semble aussi avoir constamment le regard vide. Cependant, cet aspect colle plus ou moins à sa personnalité et à son caractère... allumé (Intellectuel !). De manière générale, la figurine est plutôt détaillée et les couleurs fidèles au Muppet d'origine.
Le shooting final
Il n'y a pas à dire, c'est vraiment de la dynamite ! C'est jusqu'à présent ma figurine préférée parmi toutes celles de ma modeste collection Palisades, voire de ma collection entière de Muppets - en comptant donc les figurines PVC. Les accessoires constituent le point fort de ce Crazy Harry.
La fois précédente, nous nous sommes attardés sur la figurine de Kermit la grenouille du fabriquant Palisades Toys... Aujourd'hui, nous poursuivons la découverte de ces figurines avec la cochonne fortement éprise du batracien hôte du Muppet Show, à savoir Miss Piggy, toujours dans la série 1.
"Beauty is all about loving who you are. And if you have a problem with that, may I suggest you try loving who I am ?" – Miss Piggy
La boîte et le contenu du blister
Le carton du blister présente les mêmes éléments que celui de Kermit, à savoir les célèbres rideaux et le logo de l'émission. Sont aussi mentionnés le nom du personnage et ses différents accessoires. Cette fois-ci, nous avons droit à un magnifique miroir sur un joli meuble rose doté d'un tiroir qui s'ouvre réellement, permettant de ranger un second miroir (!) comprenant l'initiale du nom du porcin. Tous ces éléments permettront, au sein de vos mises en scène, de souligner le caractère extrêmement narcissique de Piggy ! C'est plutôt bien pensé, et je me suis bien amusé avec.
À noter que j'ai osé retirer le socle à nouveau posé sur le carton et couvert d'une fenêtre en plastique. Je suis passé au cutter, et il s'est extrait plus ou moins facilement. Je ne suis pas amateur de socle pour des action figures, mais Piggy ne tient pratiquement pas debout, et il faut reconnaître que celui-ci est assez élégant pour le coup.
La figurine
Si cette Piggy m'a plutôt plu à mettre en scène durant ce petit shooting, il faut reconnaître encore une fois que le faible nombre d'articulations ne permet pas un foisonnement de possibilités. Seul son bras droit possède une articulation au niveau du coude, tandis que le reste des articulations est sensiblement identique à celles de Kermit. Les articulations placées au niveau des épaules sont assez voyantes (moins sur les photos, car je n'ai pas voulu m'attarder sur ce défaut), étant de couleur blanche, alors qu'il aurait suffi de les peindre dans la même couleur que le reste du corps. La tête se contente de pivoter tandis que les jambes sont totalement fixes et dépourvues d'articulations (la robe en plastique souple n'aurait pas non plus aidé)... C'est aussi probablement le personnage qui me satisfait le moins esthétiquement au sein de cette gamme. Du moins, pour le moment. La peinture rend le personnage assez lisse, là où Kermit semblait être plus "texturé", comme s'il y avait moyen de voir son "épiderme" particulier (ce côté "pelucheux" des Muppets).
"If you don't feel confident, look at moi..."
Shooting photos de conclusion
Toutefois,
ne boudons pas notre plaisir, la figurine reste correcte, même si moins
détaillée que la figurine évoquée dans l'article précédent. Partager une partie
de ces photos sur Instagram m'a fort amusé, Piggy étant parfaitement capable de
devenir une influenceuse sur les réseaux sociaux 😂
On se retrouve bientôt pour un nouvel article et d'autres figurines,